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29/06/2009 - La question de la sécurité en mer Chaque année la Commission baleinière internationale soulève la question de la sécurité en mer bien qu’elle n’ait aucune juridiction, autorité ou expertise à ce sujet. Le Japon maintient que les activités de Sea Shepherd Conservation Society constituent une menace à la sécurité des baleiniers japonais. La Commission baleinière internationale ne donne que la version japonaise des événements et Sea Shepherd Conservation Society n’est pas autorisée à présenter les faits ou à faire des déclarations. Au lieu de se concentrer sur les activités de Sea Shepherd Conservation Society, le Japon devrait prêter plus d’attention à ses propres rapports de sécurité. De plus, la Fondation Greenpeace a condamné Sea Sheperd pour des raisons de sécurité en déclarant que les actions de Sea Shepherd constituent une menace dangereuse pour les baleiniers. Les faits parlent d’eux-mêmes. Sea Shepherd a organisé cinq expéditions au Sanctuaire baleinier de l’Océan austral. Au cours de ces cinq voyages comptabilisant 20 mois en mer dans les eaux de la Mer de Ross, au sud de l’Afrique du Sud, les navires de Sea Shepherd, le Farley Mowat, le Robert Hunter et le Steve Irwin ont fait preuve d’un historique de sécurité irréprochable. La flotte japonaise a fait preuve d’un historique de sécurité épouvantable. Tandis que les navires de Sea Sheperd n'ont subi aucun accident mortel, la flotte de chasse à la baleine a eu à déplorer le décès de trois marins depuis 2006. Tandis que les navires de Sea Shepherd n'ont pas subi d’accident sérieux, la flotte de chasse à la baleine a annoncé de nombreuses blessures à bord de ses bateaux. Tandis que les navires de Sea Shepherd, n’ont pas connu de feux à bord, la flotte de chasse à la baleine a souffert de deux indendies dévastateurs majeurs à bord du Nisshin Maru. Tandis que les navires de Sea Shepherd n'ont pas subi de dégâts causés par la glace, le navire harponneur Yushin Maru 2 a été contraint d’aller en Indonésie, en 2009, pour des réparations sur son hélice. Pendant les confrontations, les baleiniers japonais n’hésitent pas à viser l’équipage de Sea Shepherd pour le blesser. Ils savent que, s’ils blessent ou s’ils tuent tout membre de l’équipage de Sea Shepherd, le gouvernement japonais défendra et justifiera leurs actions. L'équipage de Sea Shepherd doit, d'autre part, prendre toutes les précautions pour éviter de causer même ne serait-ce que la plus petite blessure. En conséquence, le nombre de membres de l’équipage de Sea Shepherd ayant subi des blessures lors de ces confrontations (blessures heureusement secondaires) a été de cinq, tandis que le nombre de baleiniers blessés par les membres d’équipage de Sea Shepherd a été de zéro. Les navires de Sea Shepherd n’ont pas délibérément embouti les navires baleiniers. Les collisions se sont produites lorsque les navires harponneurs ont essayé de forcer le barrage de Sea Shepherd au navire-usine Nisshin Maru. La flotte baleinière japonaise s’attaque à des baleines en danger et protégées dans un sanctuaire baleinier international en violation d’un moratoire mondial sur la chasse commerciale à la baleine et en violation du Traité antarctique, de nombreux règlements de la Commission baleinière internationale et de la Convention sur le commerce international des espèces en voie de disparition. Le Japon déclare continuellement que la Commission baleinière internationale a condamné les actions de Sea Shepherd. C’est vrai, mais celle-ci a aussi condamné le Japon pour sa soi-disant chasse scientifique à la baleine. Sea Shepherd se bat contre l’une des nations les plus puissantes et les plus riches de la planète, en opposition à une industrie criminelle contrôlée par des clans Yakuza puissants (la mafia japonaise). Le fait même que nous continuions à agir au mépris de la puissance du Japon est un miracle en soi. Ils ont manigancé la révocation de plusieurs de nos pavillons, ils ont causé notre harcèlement aux points de frontière, ils ont menacé et ont tordu les bras aux gouvernements dans leurs efforts pour arrêter notre opposition à leurs opérations illégales de chasse à la baleine. Nous n’avons pas l’intention de nous plier à leur puissance ou de fléchir dans notre opposition à leur chasse illégale à la baleine. Nous devons continuer à dire la vérité pour agir et nous continuerons à nous opposer physiquement à la flotte baleinière japonaise, exerçant toutes les précautions pour éviter de blesser les baleiniers et exerçant la contrainte nécessaire pour rester dans les cadres de la loi. Une chose est sûre cependant, que la flotte baleinière japonaise constitue une menace définie et mortelle pour les baleines en danger du Sanctuaire baleinier de l’Océan austral. En plus de la mort de trois des ses membres d’équipage, la flotte baleinière japonaise mène un massacre de baleines, ce qui est la plus grande et la plus violente de toutes les tragédies. |
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