Commentary and Editorial

rss_icon_14Get RSS for this page now!  Sign up via My Sea Shepherd

Tous les derniers éditoriaux des membres de Sea Shepherd Conservation Society ou de personnes pertinentes dans la sauvegarde des écosystèmes marins.



Imprimer
Lundi, 16 Mai 2016

Imaginez passer toute votre vie dans cette boîte

Par Lamya Essemlali, Présidente Sea Shepherd France, Co Directrice Sea Shepherd Global

Pamela Anderson, Co Directrice de Sea Shepherd USA, a été la première à se porter volontaire pour expérimenter le Tilikum Tank - Photo : Sea Shepherd FrancePamela Anderson, Co Directrice de Sea Shepherd USA, a été la première à se porter volontaire pour expérimenter le Tilikum Tank.

Le Capitaine Paul Watson défie le directeur du Marineland, Arnaud Palu, de passer 5 minutes isolé dans le Tilikum tank de Sea Shepherd et d'en ressortir sans éprouver d’empathie pour ses prisonniers.

A la fermeture des portes du tank, l’horreur d’une vie de captivité pour un dauphin prend tout son sens.

Il fait aussi chaud que dans les eaux peu profondes des bassins de Marineland ou de SeaWorld où les orques peuvent être sujettes à quelque chose qu'elles ne connaissent que très rarement dans leur milieu naturel − coups de chaleur et de soleil.

Le sol, et les murs sont tapissés de miroirs car les cétacés peuvent "voir" avec leurs oreilles, tout ce qu'ils perçoivent de leur environnement sous marin, grâce à leur sonar, c’est le reflet de leur propre image et l’écho constant de leurs propres voix, superposées à une musique minable diffusée à plein volume afin de divertir les clients humains qui ont payé pour le spectacle.

Le "tilikum tank" est une simulation pour les primates terriens que nous sommes des effets effroyables de ces cellules aquatiques.

Lire la suite...
 
Imprimer
Lundi, 09 Mai 2016

Les origines de l’Opération Albacore

Une longue marche, une interminable poursuite et un nouveau front dans la lutte pour la protection de la faune sauvage africaine

Par le capitaine Peter Hammarstedt

Le capitaine Peter Hammarstedt inspectant un chalutier de pêche saisi à Monrovia au Libéria en 2013 - Photo : Sea ShepherdLe capitaine Peter Hammarstedt inspectant un chalutier de pêche saisi à Monrovia au Libéria en 2013 - Photo : Sea ShepherdAlors que nous nous dirigions vers le nord de la côte ouest africaine, nous pointions les pays un par un. Tout comme la liste de bateaux que nous avions décidé de poursuivre pendant l’Opération Icefish, nous éliminions les candidats au cours d’une spéculation sans fin sur le pays d’escale du Thunder. L’Afrique du Sud. C’était peu probable. L’Allemagne et l’Afrique du Sud étaient au beau milieu de jeux de guerre et plusieurs frégates avaient déjà fui le cap de Bonne Espérance. La Namibie, peut-être ? Nous savions que le propriétaire du Thunder était espagnol, et les intérêts commerciaux hispaniques liés à la pêche étaient très nombreux au large de Walvis Bay

Pourtant nous dépassions la Namibie et poursuivions toujours vers le nord, nous éloignant ainsi des côtes de l’Angola, puis du Congo, déconcertés par le plan de fuite du capitaine du Thunder, Luis Alfonso Rubio Cataldo. Ses sombres intentions alimentaient l’imagination d’un équipage de Sea Shepherd qui avait déjà passé plus de cent jours en mer. Nous faisions glisser nos doigts le long des côtes africaines indiquées sur nos cartes, des rivages étrangers aussi mystérieux qu’annonciateurs du dénouement de cette poursuite sans relâche.

Soudain, le Thunder changea sa course, feignant de vouloir débarquer. Nous enfonçant plus loin dans le golfe de Guinée, nous informions en moins de 48 heures autant de pays que possible de l’entrée éventuelle du Thunder dans leurs eaux territoriales. Le Gabon en faisait partie et Mike Fay, un biologiste de la conservation américain et explorateur du National Geographic en résidence à Libreville, répondit à notre appel en écrivant dans le sujet d’un e−mail : "J’ai informé des personnes qui devraient pouvoir agir... Tenez-moi au courant, on va le choper ce type". La marine gabonaise était d’accord pour arrêter le Thunder s’il pénétrait dans ses eaux et, suite à cette décision, Fay et moi commençâmes à envisager la venue d’un navire de Sea Shepherd au Gabon.

Lire la suite...
 
Imprimer
Vendredi, 06 Mai 2016

Situation de la flotte de Sea Shepherd

Par le capitaine Paul Watson, fondateur de Sea Shepherd

Le Sam Simon a jeté l'ancre dans la baie de Cannes pour la durée du FestivalLe Sam Simon a jeté l'ancre dans la baie de Cannes pour la durée du FestivalLe SAM SIMON est arrivé mercredi à Cannes. Le navire a jeté l'ancre dans la baie pour la durée du Festival de Cannes. Profitant de l'opportunité du Festival, Sea Shepherd France, en compagnie de Pamela Anderson, tiendra une conférence le 14 mai pour aborder le procès de Sea Shepherd contre le Marineland d'Antibes ainsi que la problématique de la captivité. Nous présenterons à cette occasion "Le Tilikum Tank" qui sera inauguré par Pamela Anderson. L'objectif étant de permettre au public de se rendre compte de ce que représente pour les dauphins, le fait d'être enfermé dans un bassin en béton.

Après le Festival, le Sam Simon fera cap vers l'Italie pour entamer une première campagne anti−braconnage en mer Méditerranée.

Le BRIGITTE BARDOT s'arrêtera demain au port de Viareggio, Italie avant le début des patrouilles anti−braconnage dans les eaux de la réserve marine de Sicile.

Le BOB BARKER est actuellement en patrouille en coopération avec le gouvernement gabonais pour rechercher et intercepter les braconniers étrangers dans les eaux gabonaises.

Le FARLEY MOWAT et le MARTIN SHEEN sont à San Diego après une mission très réussie dans la mer de Cortez en collaboration avec la marine mexicaine pour protéger les vaquitas en voie de disparition.

Lire la suite...
 
Imprimer
Mercredi, 20 Avril 2016

Sea Shepherd s’allie aux océanographes pour étudier l’impact des microplastiques sur les baleines du golfe de Californie

Par Oona Layolle, capitaine / responsable de campagne

Étude sur les baleines - Photo : Mike RigneyÉtude sur les baleines
Photo : Mike Rigney
La toute dernière campagne de recherches scientifiques de Sea Shepherd a pour objet d’étudier les niveaux d’intoxication des baleines du golfe de Californie. Nous travaillons de concert avec des scientifiques spécialistes du monde marin de l’Université de Baja California Sur (Mexique), d’Italie et des États−Unis afin de mener les premières études concernant la toxicologie des micro-plastiques et la pollution dans le golfe de Californie.

La campagne prône une recherche légitime et éthique, ce qui doit concerner directement les chercheurs de ce groupe, tout comme ceux qui se disent scientifiques mais s’appliquent plus à détruire la vie et les écosystèmes qu’à contribuer à l’approfondissement des connaissances scientifiques. Sea Shepherd apporte son soutien uniquement aux études recourant à des méthodes non−létales pour la collecte et l’utilisation des données, c’est−à−dire celles qui protègent le mieux la planète.

L’expédition scientifique actuelle sera mise à profit pour situer le niveau de pollution engendré par les micro−plastiques et d’autres contaminants dans le golfe de Californie et concourra à comprendre comment l’activité humaine a pollué les océans. Une base de données est en cours d’élaboration pour déterminer les niveaux de contamination chez les baleines et la façon dont ces derniers affectent leur génome. Certains cétacés, comme le rorqual commun, sont des espèces résidentes du golfe de Californie ce qui signifie que les niveaux de pollution relevés au sein de ces populations témoigneront fidèlement de la pollution affectant le golfe.

Lire la suite...
 
Plus d'articles...

Sea Shepherd welcomes your support. To support our
conservation work, please visit our donation page.


Sea Shepherd France
22 rue Boulard, 75014 PARIS

All contents copyright ©2012 Sea Shepherd Conservation Society
Hosting and other web services donated by EStreet

Accueil     |     Déclaration de Confidentialité     |     Copyright     |     Contact