Commentary and Editorial

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Tous les derniers éditoriaux des membres de Sea Shepherd Conservation Society ou de personnes pertinentes dans la sauvegarde des écosystèmes marins.



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Lundi, 11 Juillet 2016

Gestion des requins dans les eaux de Nouvelle-Galles du Sud :

Sea Shepherd Australie salue les recommandations du Comité parlementaire de l’Etat australien, mais beaucoup de travail reste à faire

Par Allyson Jennings, coordinatrice de l’Opération Apex Harmony en Nouvelle-Galles du Sud

Repéreur de requins - Photo : Sean GeerRepéreur de requins - Photo : Sean GeerLe comité de l’assemblée législative de Nouvelle-Galles du Sud (NSW) chargé de l'étude des investissements, des industries et du développement régional a récemment remis ses conclusions sur la gestion des requins dans les eaux de l’État australien. Ce document représente l’aboutissement d’une enquête parlementaire initiée en août 2015 ayant rassemblé de nombreuses parties prenantes. Ainsi, Sea Shepherd Australie a pu apporter son expertise lors de cette enquête et Natalie Banks, coordinatrice de la campagne pour la protection nationale des requins, a également pu participer à l’audience donnée à Ballina, en Australie, à la fin de l’année dernière.

Sea Shepherd loue la pertinence des treize recommandations remises par le comité qui introduisent un large éventail d’actions et de solutions précises dont un grand nombre peuvent être mises en œuvre dans un futur proche en faveur de la vie marine et des usagers de la mer. Parmi elles, on retrouve l’étude d’un programme de repérage de requins, solution clé prônée par les conclusions d’une enquête indépendante commissionnée l’année passée par les dirigeants de la NSW, une révision du programme de filets anti-requins déjà en place tous les trois ans (contre cinq ans actuellement), le remplacement éventuel des filets anti-requins par des solutions plus respectueuses de l’environnement comme la barrière anti-requins Eco Shark Bareer qui dépendent des résultats d’essais, de l’augmentation des financements, de la réforme des procédures instaurées et de l’amélioration de la communication auprès du public.

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Lundi, 27 Juin 2016

Le Brigitte Bardot en Sardaigne

Une coopération réussie

Par Tommaso De Lorenzi, coordinateur du département italien des sciences, de la fondation CIMA et de l'université de Sienne

Brigitte Bardot en SardaigneGrâce à des conditions météorologiques et maritimes optimales, le Brigitte Bardot, trimaran de Sea Shepherd, les chercheurs de la fondation CIMA et le "Dipartimento di Scienze Fisiche, della Terra e dell’Ambiente" ont pu mener à bien les premières patrouilles de la campagne Pelagos. Les patrouilles se sont focalisées sur la population des cétacés et la pollution par les micro-plastiques des eaux au large de la Costa Smeralda.

Accompagné d’étudiants et de chercheurs, l’équipage de Sea Shepherd a attentivement observé l’horizon pour repérer les baleines et les dauphins, prendre des photos d’identification et étudier leur comportement. Les données collectées sont importantes pour accroître les connaissances du milieu marin et développer des mesures pour sa protection.

En raison des canyons situés près des côtes de la Gallura, la région possède une diversité rayonnante. Les premières patrouilles ont donc été couronnées de succès et ont permis d’apercevoir plusieurs rorquals communs, des dauphins bleu et blanc ainsi que des baleines de Cuvier. L’équipage a également pu observer de nombreuses autres espèces protégées, notamment des tortues caouannes, des tortues luth et des poissons-lunes.

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Lundi, 16 Mai 2016

Imaginez passer toute votre vie dans cette boîte

Par Lamya Essemlali, Présidente Sea Shepherd France, Co Directrice Sea Shepherd Global

Pamela Anderson, Co Directrice de Sea Shepherd USA, a été la première à se porter volontaire pour expérimenter le Tilikum Tank - Photo : Sea Shepherd FrancePamela Anderson, Co Directrice de Sea Shepherd USA, a été la première à se porter volontaire pour expérimenter le Tilikum Tank.

Le Capitaine Paul Watson défie le directeur du Marineland, Arnaud Palu, de passer 5 minutes isolé dans le Tilikum tank de Sea Shepherd et d'en ressortir sans éprouver d’empathie pour ses prisonniers.

A la fermeture des portes du tank, l’horreur d’une vie de captivité pour un dauphin prend tout son sens.

Il fait aussi chaud que dans les eaux peu profondes des bassins de Marineland ou de SeaWorld où les orques peuvent être sujettes à quelque chose qu'elles ne connaissent que très rarement dans leur milieu naturel − coups de chaleur et de soleil.

Le sol, et les murs sont tapissés de miroirs car les cétacés peuvent "voir" avec leurs oreilles, tout ce qu'ils perçoivent de leur environnement sous marin, grâce à leur sonar, c’est le reflet de leur propre image et l’écho constant de leurs propres voix, superposées à une musique minable diffusée à plein volume afin de divertir les clients humains qui ont payé pour le spectacle.

Le "tilikum tank" est une simulation pour les primates terriens que nous sommes des effets effroyables de ces cellules aquatiques.

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Lundi, 09 Mai 2016

Les origines de l’Opération Albacore

Une longue marche, une interminable poursuite et un nouveau front dans la lutte pour la protection de la faune sauvage africaine

Par le capitaine Peter Hammarstedt

Le capitaine Peter Hammarstedt inspectant un chalutier de pêche saisi à Monrovia au Libéria en 2013 - Photo : Sea ShepherdLe capitaine Peter Hammarstedt inspectant un chalutier de pêche saisi à Monrovia au Libéria en 2013 - Photo : Sea ShepherdAlors que nous nous dirigions vers le nord de la côte ouest africaine, nous pointions les pays un par un. Tout comme la liste de bateaux que nous avions décidé de poursuivre pendant l’Opération Icefish, nous éliminions les candidats au cours d’une spéculation sans fin sur le pays d’escale du Thunder. L’Afrique du Sud. C’était peu probable. L’Allemagne et l’Afrique du Sud étaient au beau milieu de jeux de guerre et plusieurs frégates avaient déjà fui le cap de Bonne Espérance. La Namibie, peut-être ? Nous savions que le propriétaire du Thunder était espagnol, et les intérêts commerciaux hispaniques liés à la pêche étaient très nombreux au large de Walvis Bay

Pourtant nous dépassions la Namibie et poursuivions toujours vers le nord, nous éloignant ainsi des côtes de l’Angola, puis du Congo, déconcertés par le plan de fuite du capitaine du Thunder, Luis Alfonso Rubio Cataldo. Ses sombres intentions alimentaient l’imagination d’un équipage de Sea Shepherd qui avait déjà passé plus de cent jours en mer. Nous faisions glisser nos doigts le long des côtes africaines indiquées sur nos cartes, des rivages étrangers aussi mystérieux qu’annonciateurs du dénouement de cette poursuite sans relâche.

Soudain, le Thunder changea sa course, feignant de vouloir débarquer. Nous enfonçant plus loin dans le golfe de Guinée, nous informions en moins de 48 heures autant de pays que possible de l’entrée éventuelle du Thunder dans leurs eaux territoriales. Le Gabon en faisait partie et Mike Fay, un biologiste de la conservation américain et explorateur du National Geographic en résidence à Libreville, répondit à notre appel en écrivant dans le sujet d’un e−mail : "J’ai informé des personnes qui devraient pouvoir agir... Tenez-moi au courant, on va le choper ce type". La marine gabonaise était d’accord pour arrêter le Thunder s’il pénétrait dans ses eaux et, suite à cette décision, Fay et moi commençâmes à envisager la venue d’un navire de Sea Shepherd au Gabon.

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